1793-1795 LA CONVENTION NATIONALE CONTRE L'ESPAGNE

GUERRE DE LA CONVENTION NATIONALE CONTRE L'ESPAGNE COTE CATALOGNE


code Q.R.

mercredi 8 août 2007 19:15

LE 4 THERMIDOR AN III-UNE PAIX MURMUREE


Le 24 juin 1795, l'exilé de Vérone, Louis XVIII écrit à Carlos IV et à Maria-Luisa pour leur annoncer l'héritage de la couronne française.
Aussitôt la cour royale demande à Manuel Godoy de conclure rapidement la paix même si les conditions sont moins favorables que celles du 11 juin 1795.

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DOMINGO IRIARTE, NEGOCIATEUR DE L'ENIGME DU TEMPLE

L'opinion du royaume d'Espagne trouve cette guerre Bourbon trop longue et injuste.
La population souffre elle s'exprime en faveur d'une paix sachant que la famille royale doit sauver l'honneur sans compromettre la sureté de l'Etat et ramener les orphelins de Louis XVI, prisonniers en France.
L'Angleterre sabote tous les pourparlers car elle tire que des avantages de cette guerre ruineuse et destructrice.
Début 1794, un vaste débat s'ouvre en Espagne au Conseil d'Etat sur le bien fondé de la poursuite de la guerre.

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GONZALO O'FARRILL ANNONCE LA FIN DES HOSTILITES.

"Estima millor la meva família que mi-mateixa.
"Estima millor la meva pàtria, que la meva família.
"Estima millor el gènere humà que la meva pàtria."
Gonzalo O'Farrill -Paris 1814.

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LE MYTHE DU SANCTUAIRE NOSTRA SENYORA DEL ROURE.

Qu'est-ce qui a plus d'intérêt aux yeux du commandant en chef Lluis Fermin Carvajal mise à part la forteresse de Sant Ferrán de Figueres ?

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54 558 MORTS, bilan desastreux, coté Catalogne.

Cette guerre idéologique déclarée par la diplomatie française est une échappatoire aux obstacles économiques et financiers que la Convention Nationale ne peut pas résoudre.
Les Girondins et les Brissotins veulent la guerre comme un mécanisme de dérivation aux difficultés intérieures et aux affrontements subversifs des conservateurs monarchiques extérieurs à la nation.
Le libéralisme républicain complique les relations et amplifie les désaccords avec les Bourbons du royaume d'Espagne.

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CONDAMNES A MORT PAR LE TRIBUNAL MILITAIRE DE BARCELONA

L'été 1795, un souvenir indélébile s'insère dans la mémoire silencieuse avec le retour des prisonniers, parmi eux figurent les prisonniers espagnols de la capitulation de la forteresse Sant Ferrán de Figueres.
Pour juger les actes de trahison et d'abandon de la forteresse à l'ennemi, l'Espagne les maintient captifs après la fin de la guerre à Barcelona.
Les officiers jugés sont pour la plupart des ingénieurs ou des professeurs sortis de la Real Academia Militar de Matemáticas de Barcelona.

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LLUIS FIRMIN CARVAJAL-VARGAS, LE JESUITE INCOMPRIS

La propagande militaire française lance contre lui une violente campagne de déclarations d'injures et crée un personnage perfide, ignoble, lâche, sans honneur reprit par une presse influente qui se déchaine démesurément sur son rôle suite au refus des applications de Collioure.

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ONZE PERES DE LA CONSTITUTION DE L'AN III VOUS FONT PART DE SA NAISSANCE

Un régime bourgeois sans démocratie favorable aux notables démontre la crainte d'une dictature par une double division du pouvoir puisque l'exécutif ne peut pas dissoudre le législatif et réciproquement.
Reste à faire approuver par plébiscite les textes de la proclamation de la Constitution et de la Déclaration des droits des Citoyens de l'An III.

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UNE GUERRE SANS FRONTIERE.

Comment faire du Roussillon une province soumise, obéissante, résignée après son annexion à la France ?
La gabelle, l'interdiction de la langue, l'émigration du clergé, l'occupation militaire, les expulsions et les exécutions des hommes décisionnaires permettent à cette soumission.

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SAINT DOMINGUE, BRISER LA MALEDICTION.

La partie orientale espagnole de l'ile de Santo-Domingo est restituée à la France par l'accord de l'article 9 du traité de paix entre la France et l'Espagne le 22 juillet 1795 (4 thermidor An III), signé par les ambassadeurs François Barthélémy et Domingo Iriarte à Bâle.

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La franc-maçonnerie, la technologie de la Convention Nationale.

Le frère maçonnique est l'instrument de la création de la Convention Nationale, il applique dans l'hypocrisie et les inégalités d'une nation leur savoir-faire des valeurs sociales de fraternité.
Le frère porte la référence de sa loge Salut-Force et Union pour établir la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et avec ses mots d’ordres : "Liberté, Egalité, Fraternité".
Sa force anticatholique contre l'Église contribue à la lutte contre le christianisme, leur combat contre Dieu et par l’instauration d'une religion d’Etat et du culte de l’Etre suprême.

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DETRUIRE TOUT, POUR OUBLIER.

Le devoir de mémoire est suspect puisqu'il arrête le temps, bloque l'oubli et fait échec au changement d'un lieu.
L'oubli, l'ignorance, l'inculture enfermés dans les préjugés écrasent le poids des traditions.
Le refus de l'oubli est l'instrument nécessaire à la reconstitution sociale.

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