L'arrivée de 100 000 hommes de 27 départements menace l'équilibre du département.
Cette arrivée manque d'organisation dans une communauté qui vit dans la pénurie alimentaire et la souffrance de la guerre.
Le volontariat uni les bataillons, chaque patriote peu fortuné reçoit 30 sous de solde pour avoir laissé sa famille sans ressource.
Les listes de recrues ressemblent a ce que faisait la milice royale pour son recrutement.
La calvitie et la laideur ne sont plus des causes de réforme.
L'handicape des infirmités et les maladies graves sont rejetés des listes de recrues.
La taille de moins de 5 pieds n'est plus exclue pour les tirages au sort.
Souvent même des 4 pieds 10 pouces (1, 50 m) sont acceptés et des hommes de plus de 59 ans.
Des gamins très jeunes de 14 ou 15 ans de 4 pieds 3 pouces (1,37m) sont aussi recrutés.
Les volontaires ont la liberté du choix du corps d'armée de leur affectation, pourtant les Pyrénées Orientales sont la seule destination.
Des exemptions sont reconnues pour ceux qui exercent des métiers indispensables à l'effort de guerre :
Les travailleurs du cuir : chaussures, buffleteries et harnachements.
Les travailleurs de mines de fer, des forges du salpêtre.
Les menuiseries sont réquisitionnées pour les fabriques les roues et les crosses.
Les médecins et les apothicaires sont requis d'office pour le front.
La réquisition touche le cuivre, le bronze et l'étain pour la fabrication des canons.
Les cloches des églises sont descendues pour être fondues.
La réquisition touche les vinaigres et les eaux de vie pour assainir l'eau.